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<title>Le Livre à la carte</title>
<description>Mise en page, rédaction, ré-écriture, corrections</description>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>Ré-écriture d'un texte</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>écriture</category>
<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 11:43:32 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/00/01/120083084.jpg&quot; id=&quot;media-429670&quot; alt=&quot;papyrus_avec_ecriture_hieratique.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Beaucoup d'auteurs ne sont pas concernés par la mission de réécriture qui consiste à confier son texte à une personne extérieure afin de lui redonner une architecture cohérente, reprendre certains passages, les transformer sans jamais atérer le sens, enfin faire en sorte que ce texte acquiert toutes les qualité de lisibilité nécessaires pour devenir un bon texte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a des textes impossibles à ré-écrire, quand bien même l'auteur le souhaiterait. Il s'agit alors de textes singuliers, disposant de leur propre personnalité, de leur langue, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ré-écrture impose de la part de celui qui va mettre en oeuvre cette mission, de s'effacer au profit de l'auteur. C'est un travail à faire dans l'humilité. Que veut dire l'autseur ? Pourquoi veut-il écrire ceci ou cela ? Il faut alors intégrer son système de pensée et l'adapter à l'univers de compréhension qui est le nôtre. Il y a des ré-écritures qui s'appuient essentiellement sur la parole de l'auteur. Ce dernier en général a écrit seulement quelques feuillet. Il sait ce qu'il veut dire mais manque de liberté pour s'approprier les arcanes de la langue écrite.Le travail devient minutieux, comme un orfèvre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ré-écriture est un style. Ne pas être précieux là où l'auteur revendique du simple, de l'ordinaire, du populaire, etc. La ré-écriture exige une grande discipline sur soi. Oublier soi pour écouter l'auteur et l'aider à se mettre en relation avec le lecteur à venir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peu nombreux sont ceux qui aiment faire ce travail souvent fastidieux, mais ô combien riche d'enseignements, d'expériences de la vie. C'est pourquoi cette prestation a son coût financier. Ni trop cher, ni pas assez cher. Mas avant de définir le coût, il faut définir avec soin la relation qui va s'établir entre l'auteur et son &lt;i&gt;ré-écriteur&lt;/i&gt;. La mission peut se poursuivre sur plusieurs mois. On va écrire, déchirer les feuillets, recommencer, relire, gommer, raturer, reconnaître que ça ne va pas, recommencer encore. Mais l'auteur est là, sans cesse sollicité. &quot;Qu'en pensez-vous ? Est-ce que cette partie vous convient ?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ré-écriture de documents d'information est plus aisée. En général on intervient dans un domaine plus ou moins connu. Il n'y a pas d'affect. On écrit à la place de l'auteur. On ré-écrit derrière l'auteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le plus grand plaisir pour celui qui ré-écrit, c'est d'entendre l'auteur lui confier : &quot;Là dedans je me reconnais bien !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque fois que je reprends ainsi un texte pour un auteur, je fais en sorte que nous parvenions ensemble à ce stade de pleine et entière satisfaction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Les Assises du Numérique</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/11/29/les-assises-du-numerique.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Edition numérique</category>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 15:17:23 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/02/00/1830205162.gif&quot; id=&quot;media-426627&quot; alt=&quot;logo_europeana.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Les Assises du livre numérique du 25 novembre 2009 au Palais de la Mutualité à Paris (75005) réunissaient environ 400 professionnels de l'édition. Sur l'estrade, trois interlocuteurs ont présenté en anglais le fonctionnement de dispositifs particuliers en faveur du livre numérique, Libreka pour l'Allemagne, Penguins pour les Anglais. Enfin, présentation du projet européen Arrow par des italiens. Le tout sous l'égide de Virginie Clayssens dont je ne peux que saluer l'intelligence, seule personnalité parmi quelques autres (dont Françoise Benhamou - on remarquera l'influence de la pensée des femmes dans ce domaine -) à véritablement comprendre les enjeux du numérique dans l'édition, à un niveau mondial.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'assemblée composée d'hommes et de femmes attentifs, chacun équipé d'un système d'écouteurs pour recevoir les traductions en simultané des propos des invités parlant sur l'estrade.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que penser de tout cela ? Après avoir suivi les précédentes réunions sous l'égide du SNE consacrées à l'édition numérique (à mon avis, mais je peux me tromper, réunissant beaucoup plus de monde), et suite à l'expérience que je mène au titre du site que je développe sous le label &lt;a title=&quot;Artelittera&quot; href=&quot;http://www.artelittera.com&quot;&gt;www.artelittera.com&lt;/a&gt; on constate que la communauté des éditeurs français (peut-être vieillissante ?) a beaucoup de mal à se propulser vers l'avenir. On observe une incapacité à prendre une décision, on observe donc un véritable attentisme. Cet attentisme peut s'avérer à terme dangereux. Tandis que l'édition française souffre d'autisme chronique, l'édition mondiale investit, s'engage, déploie des efforts significatifs dans l'espace du numérique. Toutes les solutions mises à disposition des publics ne seront pas viables. Nombre d'expériences sans doute se révéleront être des échecs à moyen terme. Peu importe : des hommes et des femmes agissent, motivés par l'enthousiasme des pionniers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A mes côtés, ce jour-là, une femme, agent littéraire, colombienne de naissance, installée à Madrid, qui circule dans tous les salons du livre internationaux pour vendre des droits d'éditeurs espagnols. Elle m'invite à prendre un verre au café près de la Mutualité. Nous nous ennuyons en écoutant l'éditeur de chez Pinguins présenter son dispositif de lecture sur internet. Là devant mon café (tandis qu'elle déjeune à 16 heures d'une assiette de foie gras) elle me confie sa curiosité pour l'édition numérique, son vif intérêt pour tout ce qui se passe ici et là, me confirme que les Français sont trop prétentieux avec leur culture vouée à disparaître... Je lui donne ma carte de visite, lui précise l'ambition de l'innovation que nous mettons en place. Elle se réjouit. Nous nous retrouverons l'an prochain à Madrid. C'est promis. En attendant, nous allons échanger via le courrier électronique et peut être mettre une relation professionnelle en place.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'heure où je rédige cette note, je me souviens : Mercredi après midi à la Mutualité, c'était une réunion très sage, avec des publics sceptiques, et quelques énergumènes, convaincus, faisant figure de fou solitaire...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Le livre à la demande</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/11/01/le-livre-a-la-demande.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Création de livres</category>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 23:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/00/00/713299147.jpg&quot; id=&quot;media-417112&quot; alt=&quot;copiste-pierre-lombard.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Les auteurs ont compris tout récemment qu'ils pouvaient prendre en charge leur production. Tous les mouvements qui apparaissent dans le secteur de l'édition les invitent à se dégager de la tutelle de l'éditeur et rejoindre ainsi la cohorte des auteurs qui s'éditent eux-mêmes. Notre temps rejoint celui de la fin du Moyen Age qui a vu se répandre la fonction de moine copiste. Ce manuscrit enluminé recopié à la main, aujiourd'hui fait figure de premier &quot;livre à la demande&quot;. De la copie à la main, on passe aujourd'hui à la reproduction via la machine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les technologies de l'imprimerie viennent confirmer que cela est devenu possible. Imprimer un livre à la demande d'ici quelques années sera une solution disponible rapidement pour faire circuler les écrits en excluant toute nécessité de stockage. Solution idéale qui va sans doute modifier profondément le métier de l'éditeur, mais aussi celui du libraire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui va demeurer difficile, voire impossible pour de nombreux auteurs, c'est de découvrir son réseau de lecteurs. En devenant l'auteur qui s'édite, il faut donc apprendre à communiquer pour capter l'attention de l'autre. Et communiquer ne signifie pas seulement de clamer &quot;mon livre est le meilleur&quot;. Les dernières enquêtes publiées montrent que les réseaux tels que Myspace ou Facebook ne générent rien en terme de ventes de livres ou presque rien (17%). Le réseau Twitter se révèle aussi peu efficace. Il est possible que ces réseaux s'effondrent d'eux mêmes d'ici quelques années, les communautés d'individus seront alors lassés de devenir les voyeurs d'autrui emprisonnés dans leur solitude.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment communiquer sur le livre que l'on vient d'éditer soi-même après l'avoir écrit ? Savoir dégager 2 ou 3 lignes de force, mais aussi et surtout être capable de s'inscrire dans un sujet ou une thématique. Ce n'est pas en parlant de soi directement qu'il sera aisé de solliciter l'attention des lecteurs. C'est plutôt en participant aux débats des idées sur le sujet traité dans votre ouvrage. Peut être y aura-t-il plus de livres que des lecteurs ? Tous les experts peuvent se prononcer certes sur l'avenir du livre. Aucune direction précise ne se dessine. Les grandes entreprises qui investissent dans les nouvelles technologies, maquillent leurs résultats pour inventer le marché.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout le pouvoir de décision est entre les mains du lecteur. Communiquer vers le lecteur, c'est savoir le séduire, le faire rêver, lui procurer de la pensée. C'est cela, le livre, quelque soit le sujet, c'est de donner les moyens aux lecteurs d'apprendre, de satisfaire sa curiosité et de s'enrichir. Le livre est un territoire de partage. Communiquer via des blogs ou des mails, c'est diffuser des idées, des pensées, des conduites, des réflexions. C'est s'introduire dans la langue (le parler) de l'autre et choisir les mots justes pour que le lecteur accepte de se laisser interpeller.&lt;/p&gt;
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<title>Google : champion de la numérisation des livres ? Pas si sûr...</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/09/22/google-champion-de-la-numerisation-des-livres-pas-si-sur.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Edition numérique</category>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 16:20:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/00/00/642782042.jpg&quot; id=&quot;media-403078&quot; alt=&quot;abbeprévost.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;L'information telle qu'elle est pratiquée actuellement a pour mission d'angoisser le citoyen ordinaire. Ainsi à propos de Google, le plus grand &quot;numérisateur&quot; de livres dans le monde, ce géant serait sur le point d'avaler tous nos livres et les redistribuer en en tirant profit, asphyxiant de ce fait la profession de libraire... La culture va disparaître, nous dit-on, les livres vont être bon à mettre au feu, remplacés par des fichiers sur notre téléphone portable. On pourrait remplir toute la note de ce discours inquiétant, qui vagabonde sur le phénomène de la peur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il se trouve que par hasard, un internautre m'a envoyé ce lien qui correspond à une recherche d'un titre de livres : &quot;Les Lettres de Mentor à un jeune seigneur&quot;, roman paru en 1764 sous la signature de l'Abbé Prévost, et publié à titre posthume. Si vous recherchez ce titre dans la vaste bulle numérique que Google Books a savammant constituée, voici le résultat que vous obtiendrez.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.archive.org/stream/lettresdementor00prgoog/lettresdementor00prgoog_djvu.txt&quot;&gt;http://www.archive.org/stream/lettresdementor00prgoog/lettresdementor00prgoog_djvu.txt&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le résultat est très grave. La fonction OCR du processus de numérisation a transformé ce texte lisible en un texte illisible donc inaccessible aux lecteurs. De là à tirer à boulets rouges sur Google, il n'y qu'un pas à faire que je ne ferai pas. Le système du géant Google a ses limites. Il a l'avantage d'obliger les professionnels de la lecture et du livre à inventer de nouveaux dispositifs pour faire en sorte que la lecture s'adapte à de nouveaux modes de vie. On ne sait si les générations futures liront plus ou moins. Google ne doit pas faire peur. Google, le nom magique d'une entreprise créée par une poignée de jeunes gens doués et intelligents, cachés dans une petite agglomération des Etats Unis, fait parler de lui sans cesse à tel point que la marque devient un substantif, voire un verbe d'action &quot;je googelise&quot; pour dire &quot;je recherche sur internet&quot;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A nous qui aimons les livres d'établir des alliances entre papier et numérique, et de travailler au service de la littérature et non pas au détriment de celle-ci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour votre information, nous sommes en train de mettre en place le premier site de téléchargement de chapitres de livres en français. Il suffit d'aller voir &lt;a title=&quot;ARTELITTERA&quot; href=&quot;http://www.artelittera.com&quot;&gt;Artelittera&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les boîtes à musique</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/08/05/les-boites-a-musique.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Musique</category>
<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 19:39:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/00/01/1597910232.jpg&quot; id=&quot;media-388453&quot; alt=&quot;oiseaux_globe_zoom.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;La boîte à musique, qu'elle soit un jeu pour les enfants, ou un objet de collection, ou de décoration, possède une place à part sur l'étagère des objets insolites. Le minuscule mécanisme à cylindre en laiton garni de pointes qui dans un ordre bien défini, soulèvent puis relâchent des lames en acier pour reproduire un air de musique est une invention attribuée à un genevois nommé Antoine Favre, en 1796. L'invention s'intitule alors &quot;carillon sans timbre ni marteau&quot;. Par la suite, le mécanisme a été revu et corrigé par d'autres &quot;ingénieurs&quot; et s'est vulgarisé sous le titre de boîte à musique, de la plus simple à la plus sophistiquée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La boîte à musique en Europe est donc une invention somme toute récente qui se répand dans les belles demeures du XVIIIe et XIXe siècles comme un objet de curiosité. Mais le mécanisme destiné à produire de la musique sera suffisamment bien diffusé pour être peu à peu introduit dans des montres, des bagues, des pendules, des tabatières.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd'hui la Suisse demeure le berceau européen de la création des boîtes à musique, et plus particulièrement le canton de Vaud. L'entreprise Sainte-Croix, spécialiste des boîtes à musique et des oiseaux chanteurs, vient de réaliser une boîte à musique spécialement pour la venue du Dalaï Lama à Lausanne en août 2009. Et la musique reproduit des notes de chants tibétains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La boîte à musique est aussi inutile que l'éventail. Et pourtant, inventeurs, artistes, artisans rivalisent d'imagination pour offrir à l'un ou l'autre de ces objets des apparences presque fastueuses. La plupart du temps une petite clé magique qu'on tourne déclenche le phénomène sonore.Rien d'étonnant donc au fait que l'imaginaire ait associé l'oiseau à la boîte à musique. Aujourd'hui la boîte à musique si elle a connu ses heures de déclin à la fin du XIXe siècle réapparaît sous des formes multiples. Objet de collection, elle rivalise d'ingénuosité et se laisse volontiers admirer, car la boîte à musique, qu'on le veuille ou non, a quelque chose à voir avec la magie de l'enfance, une part de rêve qui peut resurgir à tout instant si l'on veut bien ouvrir la porte et laisser le chant de l'oiseau filer tout droit vers le ciel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Basée sur la technique inventive de la boîte à oiseau, la boîte à musique présentée dans le visuel ci-contre comprend deux oiseaux mécaniques dans une même scénette musicale placés sous un globe qui laisse le mécanisme apparent basé sur un soufflet diffusant de l'air dans des sifflets. Les deux oiseaux agitent les ailes, la queue et claquent du bec au rythme de la musique qui dispense un son flûté semblable au chant des oiseaux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Cette boîte à musique est disponible sur le site de&lt;/b&gt; &lt;a title=&quot;Quelle est Belle Compagny&quot; href=&quot;http://www.qbc.fr/index.php?cPath=34&amp;amp;osCsid=38qo41dbnngpog5jch2cctvb14&quot;&gt;Quelle est Belle Compagny&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Le Musée des Arts asiatiques de la ville de Toulon</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/08/02/le-musee-des-arts-asiatiques-de-la-ville-de-toulon.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Musées</category>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2009 20:22:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/02/02/690255010.jpg&quot; id=&quot;media-387600&quot; alt=&quot;MaisonJulesVerne2009.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Au bord de la mer, en passant par Toulon, face à la magnifique rade, on peut s'offrir un vrai moment de bonheur en découvrant un lieu très discret, &lt;i&gt;le Musée des Arts asiatiques&lt;/i&gt;, abrité dans une jolie villa du bord de mer, tout près du Fort Saint-Louis, ayant appartenu à Jules Verne et acquise par la ville en 1973.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur 400 m2, avec une présentation rigoureuse et pédagogique, le Musée expose plusieurs legs d'oeuvres, le plus important ayant été opéré en 1961 par un journaliste suisse et grand reporter au journal &lt;i&gt;Le Temps&lt;/i&gt;, M. Fauverge de French, comprenant 473 oeuvres. Une rumeur circule dans la ville selon laquelle ce musée aurait vu le jour grâce à des dons d'officiers de marine. A lire les indications inscrites au bas de chaque pièce, on remarque que la Marine n'est guère présente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce musée est ouvert toute l'année et les visites sont gratuites. Elles permettent de contempler quelques superbes trésors ramenés d'Extrême Orient, Tibet, Birmanie, Inde, Vietnam, Thaïlande, Cambodge, Java. Objets de décoration, mobiliers, statuaires, poteries, tissages sont présentés sous vitrine selon une circulation simple et juste. Au premier étage, on admirera &lt;i&gt;Le Moine boudhiste, assis en lotus&lt;/i&gt;, bois laqué, Chine, XIXe siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au rez-de chaussée, 200 m2 sont consacrés aux expositions temporaires, dont la plupart font l'objet de l'édition d'un catalogue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/01/02/2036131184.jpg&quot; id=&quot;media-387603&quot; alt=&quot;porttoulon2009.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le visiteur est agréablement surpris de passer un moment de paix et de contemplation dans cette maison. L'accueil y est bien fait. On se demande qui est derrière cette institution. Si l'on interroge le personnel, on n'apprend pas grand chose, si ce n'est que le Musée est géré par les affaires culturelles de la ville de Toulon. Aucun nom de directeur de musée ou de conservateur ne figure sur le dépliant. C'est là tout le mystère de ces petits musées municipaux, dont la richesse peut faire rêver, qui doivent leur survie grâce à la volonté d'un pouvoir politique local, sans doute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Musée des Arts asiatiques 169 Littoral Frédéric Mistral 83000 Toulon - France / Téléphone +33(0)4 94 36 83 10&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Marcel Conche et Brigitte Bardot : une conversation</title>
<link>http://lelivrealacarte.blogspirit.com/archive/2009/07/29/marcel-conche-et-brigitte-bardot-une-conversation.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Chantal)</author>
<category>Lectures critiques</category>
<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 21:01:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lelivrealacarte.blogspirit.com/media/02/02/957300301.jpg&quot; id=&quot;media-386487&quot; alt=&quot;32-1-170.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;C'est une conversation étonnante, mais subtile. Une vraie fausse conversation. La rédaction du magazine &lt;i&gt;Philosophie magazine&lt;/i&gt; a proposé un questionnaire par écrit à Brigitte Bardot. Ses réponses ont été lues et commentées par Marcel Conche (1922-), philosophe, connu pour ses travaux de recherche sur la métaphysique. Une note de la rédaction précise au lecteur que B. Bardot n'a pas répondu à toutes les questions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la question posée : &quot;Y a-t-il quelque chose pour vous après la mort ?&quot;, elle répond : &quot;Je n'en sais rien. Mais je redoute de retrouver dans un éventuel paradis toute cette humanité que je fuis depuis toujours. Par contre être entourée à jamais de mes quatre pattes, alors, là, oui, j'arrive en courant avec mes béquilles !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donner la parole à une ex-star du cinéma, dans le contexte de la philosophie, peut avoir été dicté par des raisons purement commerciales. Faire vendre, c'est aussi une nécessité pour un magazine de philo, tout public. On soulignera que la couverture du magazine ne fait pas sa une sur BB mais sur le corps. Le thème du dernier numéro explique aussi ce dialogue. A lire les réponses de l'un et les réponses de l'autre, on sent que la place du philosophe n'est pas aisée. On perçoit sa réserve ou sa prudence et puis soudain, l'atmosphère se fait plus légère, le philosophe donne l'impression de s'amuser et même d'avoir envie de rire. &quot;Vous pratiquez l'amour du prochain&quot;, répond-t-il, &quot;au sens évangélique. Toutefois vous allez au-delà de l'Evangile, car le &quot;prochain&quot;, pour vous, c'est aussi l'animal. Y compris le moustique ?&quot;... L'exercice ne devait pas être facile. Les réponses de BB n'inspirent pas forcément de grandes pensées. On s'intéresse à ce vieux philosophe. On aurait apprécié ne parler qu'avec lui, ou du moins n'écouter que lui, pour qu'il nous parle de Platon, de Spinozza, d'Epictète et de Métaphysique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Philosophie Magazine&lt;/i&gt;, &quot;L' âme et le corps&quot;. Mensuel n° 31 - Juillet-Août 2009 (à découvrir ce remarquable entretien avec Georges Steiner, l'Art de lire.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Revue &lt;i&gt;Regard&lt;/i&gt;, numéro 104 Juin 2009, &quot;Marcel Conche et Emilie Borel&quot;. Prix 3 euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A commander à Marie Morel 01260 Le petit Abergement France&lt;/p&gt;
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